• Parcours sportif a Belfort

    Belle participation de l’équipe BEAUCOURTOISE au parcours sportif et aux épreuves athlétiques au Parc de la douce ce jour à Bavilliers. Le début d’après-midi sous un beau soleil à vite tourné en un déluge de pluie, ce qui n’a pas arrêté nos sportifs et particulièrement l’épreuve du parcours sportif des vétérans. Les participants étaient JC, Lionel, Jérôme, Sébastien Q, Sébastien P, Téo au PSSP; Madeline à la vitesse, Michel à la hauteur et Denis au poids.

    Bel après-midi pour toute l’équipe avec des classements:

    • Madeline, Médaille d’or en vitesse catégorie féminine junior
    • Michel, Médaille d’argent à la hauteur en catégorie vétérans
    • Denis, médaille de bronze au poids, catégorie vétérans
    • Coupe du classement par équipe catégorie au parcours sportif

    Bravo à toute et tous pour votre participation.

    Voir les résultats:     corde  –  demi-fond  –  hauteur  –  poids  –  vitesse  –  parcours

    2016-04-30 13.48.34

     

  • Loto de l’amicale

    160416

  • La caserne d’Étupes/Fesches-le-Châtel est menacée de fermeture

    La pilule est dure à avaler. Les pompiers volontaires du site critiquent « le manque de communication et de reconnaissance » dont ils font l’objet. Le maire de Fesches-le-Châtel et président de l’agglo, Charles Demouge, qui s’était battu « bec et ongles » (sic) pour la construction du bâtiment, affiche aussi sa profonde déception. Enfin, il y a fort à parier que les 10.000 Doubiens concernés resteront abasourdis.

    Inauguré en grande pompe le 19 septembre 2012, le centre de secours d’Étupes-Fesches-le-Châtel devrait fermer ses portes. Au service des habitants de Fesches, Étupes, Badevel, Dampierre-les-Bois, Allenjoie, la caserne implantée à Technoland sur une surface de 450 m² ne sera vraisemblablement plus opérationnelle début mai comme l’a annoncé le maire de Fesches, lors du dernier conseil municipal. « Rien n’est officiel. Le colonel Sellier (n.d.l.r : directeur du Service départemental d’incendie et de secours, SDIS 25) m’en a informé il y a un mois. J’ai été mis sur le fait accompli », regrette Charles Demouge.

    Des délais d’intervention qui ne devraient pas s’allonger

    Prise dans le cadre du nouveau schéma départemental des secours, la nouvelle n’a pas été ébruitée, les sapeurs du site ayant eu pour consigne de tenir leur langue. Contactée hier, en début d’après-midi, la direction du SDIS, à Besançon, n’a pour l’instant pas donné suite à notre appel. Ce que l’on sait juste, c’est que les secours à la personne ne devraient pas être impactés.

    « Le colonel m’a expliqué que les pompiers volontaires rattachés à ce centre n’assuraient pas leurs gardes (n.d.l.r : ce que contestent ces derniers) et que le recours aux pompiers professionnels (n.d.l.r : Bethoncourt, Montbéliard, Audincourt/Valentigney) était ainsi systématique. Pour la population, les délais d’intervention ne seront pas plus longs à ce qu’on me dit. J’espère effectivement que les habitants n’auront pas à pâtir de cette situation », s’inquiète le président de l’agglo.

    etupes

    L’État-Major des pompiers pourrait déménager dans la caserne

    Les raisons sont financières : « Les budgets sont resserrés partout. On m’a laissé entendre que le centre accueillerait désormais l’État-major des pompiers du Groupement Est (n.d.l.r : installé faubourg de Besançon à Montbéliard dans des locaux appartenant à la ville mais dont ils doivent assumer l’entretien) », note Charles Demouge qui soutenait le dossier depuis 2001 (en tant que premier magistrat de la commune). Alors président de l’agglo, le sénateur-maire Louis Souvet avait mis à disposition un hectare de Technoland pour la construction du bâtiment. Quant au financement de la caserne (1,014 M €), il avait fait l’objet de discussions crispées : « La collectivité (PMA, à l’époque CAPM) a assumé 62 % du financement comme pour la caserne d’Audincourt/Valentigney. Ce qui est énorme par rapport, par exemple, à la collectivité du Grand-Besançon qui a investi 31 % pour ces nouveaux centres de secours », rappelle Charles Demouge

    La situation laisse ainsi l’impression d’un immense gâchis. Les 32 pompiers volontaires concernés peuvent rejoindre les centres de Montbéliard ou d’Audincourt. Mais l’heure est au désarroi, voire à la colère. Alors que le corps de métiers a tant besoin de volontaires et renforce ses campagnes de recrutement, certains ont choisi de raccrocher l’uniforme.

    À la caserne d’Étupes/Fesches-le-Châtel, le drapeau tricolore est baissé. Tout un symbole.

    Source: L’est républicain du 14 avril 2016 – Aude LAMBERT avec notre correspondant local Jacques COINTET