• AVP

    Dans la nuit de vendredi à samedi, un spectaculaire accident de la circulation s’est produit sur la RD 20 reliant Courtelevant à Réchésy. Un conducteur d’un véhicule léger a perdu le contrôle de son engin qui a percuté plusieurs sapins dans la petite forêt de résineux située en déclinivité droite de la voirie. Le véhicule s’est retrouvé sur le toit.

    Les sapeurs-pompiers de Delle, appelés à 5 h 28, ainsi que la patrouille de la communauté de brigades de gendarmerie, se sont rendus sur place. La voiture en piteux état se trouvait sans conducteur mais des traces de sang figuraient dans l’habitacle. La propriétaire, une Réchésienne qui avait prêté son véhicule à un ami, a été réveillée par les gendarmes pour explications. Selon ses dires, cet ami se serait endormi au volant et serait blessé légèrement. Une enquête est en cours.

    Un garagiste de Sevenans (Lucchina) est venu extraire le véhicule de sa fâcheuse position vers 12 h. La circulation, sur la D 20, a dû être interrompue durant le temps d’extraction de la voiture et son chargement sur le camion.

    le 27/11/2011 à 05:00 par Louis Ducloux – Le Pays de Franche-comté

    NDLR : engagés FPTSR et VSAV DELLE – VLC BEAUCOURT

  • L’incendiaire de Beaucourt bientôt jugé

    « Il était fasciné par les flammes ». Christophe Gérot, substitut du procureur, s’interroge sur l’état psychologique et psychiatrique du prévenu, un Beaucourtois de 22 ans, déjà condamné à trois reprises pour des faits similaires.

    Dans la nuit du 3 au 4 novembre, vers 3 h du matin, un individu a mis le feu (ou a tenté de le faire) à plusieurs véhicules, notamment rue Péchin à Beaucourt, une Fiat Panda, un autocar, une 406, puis, comme si cela ne suffisait pas, à une cabane de jardin et un local à poubelles à l’intérieur du collège Saint-Exupéry.

    Les gendarmes de Beaucourt et de la brigade de recherches de Belfort ont relevé des empreintes, ont étudié les enregistrements des caméras de surveillance et n’ont pas tardé à interpeller le jeune homme, ainsi que son complice présumé, mineur. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits.

    Comme la loi le prévoit, le prévenu a demandé le report de son procès afin de mieux préparer sa défense. Le substitut s’est interrogé sur la personnalité du prévenu qui « ne donne aucune explication quant à ses agissements », qui, selon son complice mineur, « reste comme hypnotisé devant le feu » et demande une expertise psychiatrique. Une demande relayée d’ailleurs par M e Darey, défenseur du prévenu. Le procureur demandera aussi le maintien du prévenu en détention, afin d’éviter une énième récidive et afin de garantir sa représentation devant le tribunal en décembre.

    Une expertise psychiatrique avait déjà été ordonnée en septembre 2010, lorsque le prévenu avait été condamné à quatre ans d’emprisonnement dont trente mois avec sursis et mise à l’épreuve.

    Le tribunal, présidé par André Chenet, après délibération, a considéré que cette expertise est suffisante et qu’il n’en faut pas une autre. Par contre, le psychiatre, ce qui est très surprenant, n’a pas reconnu le prévenu comme pyromane. Le tribunal a prononcé son maintien en détention et fixé son procès au 16 décembre.

    Source : Lepays.fr par Dominique Lhomme 

  • Exercice TGV

    Un des passagers vient d’être pris d’un malaise. Il faut l’évacuer. Photo Jean Becker

     

    Dans la nuit noire, hier soir vers 20 h, un TGV en provenance de Dijon s’immobilise sur le viaduc de la Savoureuse à la suite d’une rupture de caténaire. L’incident s’est produit sur la commune de Bermont. La durée d’immobilisation dépassant plusieurs heures, la SNCF décide d’évacuer la centaine de passagers présents dans la rame. L’opération de secours est lancée. À 21 h arrive le représentant de la SNCF, Christophe Heck (chef incident local). Il se met immédiatement en contact ave le préfet qui dirige les secours sur place. Les pompiers du SDIS du territoire de Belfort sont déjà là, et attendent juste l’ouverture du portail pour pénétrer sur la voie LGV. D’autres pompiers installent des projecteurs, car là il n’y a aucun lampadaires. Le Samu est présent également, car un des passagers vient d’être pris d’un malaise grave, et il faut l’évacuer.

    Pompiers et Samu pénètrent dans la rame où se trouve le blessé, alors que le préfet, Benoit Brocart, s’entretient avec les passagers pour les calmer et leur expliquer la situation. « Surtout pas de panique ».

    Alors que les secours s’organisent dans le train, de l’autre côté, à la gare TGV de Meroux, la préfecture installe son PC afin de coordonner l’ensemble des services.

    D’ailleurs, la SNCF s’enquiert immédiatement d’apporter de faire apporter des vivres aux rescapés du rail. Dans le train, il fait chaud, alors qu’à l’extérieur, la témpérature est de 6degrés. Les pompiers et le Samu ont du mal à évacuer le blessé, surpris par l’exiguité des rames TGV. Puis ils sont bloqués derrière une porte du train qui n’arrive pas à s’ouvrir… Finalement, le contrôleur arrive avec sa clé et on peut extraire de la rame le blessé sur un lorry (wagonnet plat utilisé pour l’entretien des voies ferrées) spécialement construit par une entreprise du Doubs. Le petit wagon, poussé par les pompiers, arrive à l’avant du train. Là, il faut descendre le blessé du ballast…

    21 h 45, le blessé est enfin dans l’ambulance est peut être dirigé sur le centre hospitalier de Belfort.

    Pour les reste des passagers, pompiers et agents de la SNCF vont évacuer les passagers, puis les transporter par bus depuis le belvédère de Bermont. Ils sont acheminés à la gare TGV de Meroux pour être réconfortés. Pendant ce temps, les services de la préfecture s’affairent à trouver des moyens de remplacement pour les passgers, soit d’autres trains au départ de Belfort, ou des chambres d’hôtels pour qu’ils puissent passer la nuit.

    le 18/11/2011 à 05:00 par jean Becker

    Le lieutenant-colonel Stephane Heuleu, responsable du SDIS. Photo Jean Becker

    Participaient à cet exercice 46 sapeurs-pompiers, dont neuf officiers, dix véhicules d’intervention et dix agents administratifs.

    Vingt-cinq gendarmes avec dix-huit véhicules, dont huit motos, étaient également présents.

    Du côté de la SNCF, vingt agents étaient dans le TGV victime de l’incident technique fictif.

    L’exercice a aussi mobilisé le Samu 90, la préfecture, le service interministériel de défense et de protection civile (SIDPC), les associations de sécurité civile (Croix Rouge, association départementale de Protection civile, les radios amateurs au service de la Sécurité civile), soit vingt-deux personnes, les maires des communes concernées (Bermont, Meroux et Moval), et des figurants dans les rôles des 105 « naufragés du rail ».

    Le responsable du SDIS (service d’incendie et de secours du Territoire de Belfort) le lieutenant colonel Stéphane Heuleu affirme : « Notre objectif est de tester la capacité des services de secours et de sécurité à accéder et à intervenir sur la ligne à grande vitesse., et égakement de travailler en bonne coordinatuon avec les services de la SNCF. »

    Pour le préfet, Benoit Brocart, présent tout au long de l’exercice pour coordonner les secours affirme pour sa part : « Cet exercice de sécurirté civile grandeur nature, sur le terrain, a pour objectif de tester les procédures d’intervention des différents services amnenés à intervenir en cas d’accident ou d’incident sur cette ligne».

    AU PC de commandement étaient également pr ésents Françoise Faure, la maire de Meroux, et Daniel Furtey, conseiller général et maire de Danjoutin.

    En observateur, le Dr Jean-Bernard Braun directeur du SAMU de Belfort.

    Pour le lieutenant-colonel Stéphane Heuleu : « c’est un bon exercice, mais nous avons été surpris par l’étroitesse des rames TGV. et puis, la SNCF n’avait pas prévu que nous sortions le blessé par une porte donnant sur la voie… Donc nous avons perdu 10 minutes, le temps que le contrôleur arrive avec la bonne clé pour ouvrir la porte. »

    Dans l’ensemble, les resonable de l’exercice étaient satisfaits en fin de soirée, surtout que le scénario s’est déroulé de nuit, ce qui ne facilite pas les accès sur la ligne TGV. La préfecture a également mis en place le dispositif de communication de crise « Qualipref », avec la diffusion de communiqué de presse et mise en ligne d’informations sur le site internet de la préfecture dans un délai d’une heure.

    Source : Le Pays de Franche-Comté (Photo Jean Becker)

  • Collision frontale

    Un accident s’est produit cet après-midi sur la petite route qui relie Joncherey à Boron, dans le Sud du Territoire de Belfort.
    Pour une raison indéterminée, la conductrice d’une 206 aurait perdu le contrôle de son véhicule et se serait déportée sur la gauche. Elle est entrée en collision avec un Peugeot Partner qui arrivait face à elle.
    Incarcérée dans l’habitacle de son véhicule, la jeune femme – une habitante de Chavannes-les-Grands âgé de 22 ans – a été secourue par les pompiers. Prise en charge par le SMUR, elle a été transportée à l’hôpital de Belfort dans un état grave. En face, c’est un étudiant de Danjoutin âgé de 25 ans qui a été sérieusement blessé. Son passager, âgé de 29 ans, a été plus légèrement touché. Ils ont tous les deux été dirigés vers l’hôpital de Belfort.
    Photo : Le Pays de Franche-comté, Guillaume Minaux
    Source : http://lepays.fr
    Moyens engagés : VSAV Grandvillars, VSAV Delle, VLC Beaucourt, FPTSR Belfort Sud, UMH+VLM SMUR Belfort, Gendarmerie
  • Nuit animée

    Hier 4 Novembre, 3 h 15 et 4 h 30 (source: www.lepays.fr)

    Beaucourt Deux incendies en un peu plus d’une heure

    Les sapeurs-pompiers de Beaucourt sont intervenus, hier, à 3 h 15, pour éteindre une voiture en feu, rue Pechin à Beaucourt. Un peu plus d’une heure plus tard, ils ont combattu l’incendie d’une cabane de jardins, dans l’enceinte du collège, et de conteneurs dans le local à poubelles.

    Un dispositif de gendarmerie a immédiatement été mis en place sur le secteur. Les investigations sont menées par la brigade de Beaucourt et la brigade de recherche de Belfort. « Pour le moment, rien ne nous permet d’affirmer que les deux incendies sont liés, précise le colonel Martinez. Mais on ne peut pas l’exclure. Nous allons exploiter au maximum les empreintes relevées par la police scientifique et les enregistrements des caméras de surveillance. »