• Portes ouvertes

    Article du journal « Le Pays de Franche Comté » du mardi 11 septembre 2007

     Pompiers Le centre de secours a ouvert ses portes au public

    Beaucoup de monde s’est déplacé dimanche pour découvrir la nouvelle caserne des pompiers beaucourtois. Démonstration, manœuvre, jeux et présentation des véhicules récents et anciens étaient également au cœur de cette journée.
    Des véhicules impeccablement rangés, des soldats du feu dans leur plus bel uniforme et en prime le soleil pour accueillir, dimanche, les très nombreux visiteurs au centre de secours de la cité du Grammont. Inauguré en décembre dernier, ce nouvel outil mis à la disposition des pompiers beaucourtois fait l’unanimité des utilisateurs.

     

    Le public, qui s’est pressé toute la journée, était du même avis, comme l’un des anciens chefs de centre, Marcel Dormoy : « C’est une belle réussite, certainement la plus belle caserne du département, le lieutenant Denis Galli a de la chance. » Un avis partagé par le maire de Delle, Pierre Oser, venu chercher quelques idées pour le futur déménagement de son centre de secours.

     

    Elle est fonctionnelle, opérationnelle et aérée

    Venu en famille, le gendarme Pascal Menigoz rêve d’avoir le même outil de travail. « Elle est fonctionnelle, opérationnelle, claire, aérée et en plus, il y a de la place », déclare-t-il. Cameraman à Télésud, Louis Tecknayan a été agréablement surpris.
    « Cette réalisation correspond à notre époque. L’architecte a bien réussi l’intégration des anciens aux nouveaux bâtiments », précise-t-il avant d’ajouter :
    « La mixité est bien intégrée avec les douches et les chambres. Tout est fait pour leur bien-être avec des locaux pour ceux qui veulent se reposer, regarder la télé, un bar avec billard avec vue sur la terrasse, un local pour le secrétariat et une belle salle de formation. » Il y a aussi « les espionnes » comme Stéphanie et Jennifer venues d’Hérimoncourt, dont les maris sont pompiers dans le Doubs. « Il manque seulement une salle de sports », remarquent les deux dames, un peu envieuses.